Qu’est-ce que le régime paléo ?

Le régime paléolithique, habituellement désigné régime paléo en abrégé,  provient du mode alimentaire de nos ancêtres de l’ère de la pierre qui vivaient principalement de la chasse et de la cueillette.  Le concept favorise de ce fait les protéines animales et les aliments naturels non traités sur les graisses et les glucides. La formule  entraine des réserves riches en viande, fruits, légumes et noix excluant les variétés de maïs, de céréales (blé, seigle…) ni de produits laitiers, car l’agriculture et l’élevage au sens courant ne subsistaient pas encore. Concernant la sucrerie et la graisse, ils ne sont actifs dans le cure paléo que sous forme authentique, comme par exemple le fructose des fruits, n’appartenant nullement à la  catégorie des sucres raffinés.

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La provenance  de la diète paléo est que le corps humain digère et assimile mieux les aliments qui ont constitué pendant des milliers d’années la base des aliments de nos ancêtres de l’ère paléolithique, et étant en perpétuelle évolution, s’adapte toujours aux nouveaux  aliments (aliments transformés, tels que la farine qui n’est apparue qu’avec l’avènement de l’agronomie moderne.) et aux nouvelles productions qui ne sont apparues que récemment.

Les avantages de suivre un régime paléo

En excluant sucre, confiseries en tout genre, fromages, chips et autres aliments riches en glucides et donc en calories, vous vous rendrez compte que vous perdez du poids de façon significative. Le régime paléo contient un contenu élevé en protéines et fibres alimentaires qui procurent normalement et rapidement une sensation de satiété, et ce,  sur le long terme. Avec ce procédé, vous ne penserez plus à grignoter entre deux repas.

Le régime paléo peut donc être non seulement approprié pour les personnes cherchant à perdre quelques kilos (au moins à court terme), mais permet également de suivre des habitudes et un  mode de vie sain afin de limiter tout risque de maladies opportunes telles que les maladies  cardiovasculaires, de

diabète et d’allergies. Ce dernier  peut également aider à atteindre un meilleur équilibre énergétique et à réguler le niveau d’insuline et donc de sucre dans le sang. Il a des effets sur la qualité de la peau, améliore la qualité du sommeil et la digestion.

Quelques conseils pour démarrer la diète paléo

Si vous êtes prêt à éliminer les céréales actuels, les produits laitiers, les sucres raffinés, le sel et bien entendu,  tous les produits industriels transformés de votre alimentation quotidienne, le régime paléo peut alors faire un excellent choix. Il est bien sûr conseillé d’effectuer une transition en douceur et de commencer petit à petit par un essai sur deux semaines, pour voir comment votre corps s’adapte à régime. N’oubliez pas qu’il peut être dangereux de changer complètement la nourriture du jour au lendemain.

Dans le cadre d’une nutrition équilibrée, il est vivement conseillé de  conserver un peu de sucre et de sel (Surtout si vous faites des sports qui demandent un grand effort physique… Ces précautions permettent d’empêcher la déshydratation). Tolérez donc deux ou trois écarts par semaine qui vous permettront ainsi de suivre votre régime tout en évitant la désocialisation ou l’ostracisation complète.

Enfin, comme la consommation de produits frais va considérablement augmenter, il est conseillé d’éliminer les achats de produits transformés et ainsi d’alléger le prix de votre panier. D’ailleurs, favorisez les produits de qualité et de saison issus de préférence  de culture biologique.

Les aliments paléo

Il est important de faire une liste, bien qu’elle ne soit pas exhaustive, des aliments permis pendant le régime paléo. Ces aliments se rapprochent de l’essence de la diète paléo, à savoir manger des produits nature.  Ainsi, les aliments favorisant la perte de poids selon les critères paléo sont : les Viandes maigres provenant d’animaux nourris à l’herbe et non aux céréales, les volailles, les œufs, les poissons sauvages capturés, les légumes (avantager ceux qui sont pauvres en amidon tel que les choux-fleurs, les courgettes, les brocolis ), les noix, les ignames, les patates douces et autres légumes sans racines (à l’exception des pommes de terre  qui sont riches en amidon), les épices et les herbes d’origine, les fruits contenant peu de sucre, les huiles (l’huile d’olive, l’huile de coco, l’huile d’avocat).

Les aliments à ne pas consommer

D’autre part, les aliments ayant un effet contre productif sur le régime et qui sont interdits sont : les produits sucrés, la laiterie industrielle, les céréales (le blé, le seigle, l’épeautre, l’avoine, le soja, le maïs, le riz, le sésame et les produits qui sont faits avec), les sodas, les plats industriels, les chips, les haricots, le chiche, le flageolet et les huiles cuites ou extraites à chaud.

Exemple de menu paléo

Si vous vous demandez à quoi ressemble une alimentation d’une journée avec une diète paleo, nous avons ci-dessous rédigé un petit menu qui vous permettre d’avoir une idée claire. Une fois que les listes des aliments permis et à écarter sont comprises et maîtrisées, il devient très facile pour celui qui veut suivre ce régime, de concocter ses propres plats et menus afin de ne pas sentir la monotonie et de rester motivé pour aller jusqu’au bout.

Le petit-déjeuner  : une tasse de thé ou de café (sans sucre)/ un œuf /un fruit/un jus de fruit pressé (pas trop sucré)/ Une poignée de noix

Pour le déjeuner, du blanc de volaille accompagné d’une salade de légumes avec de la vinaigrette à base de citron et d’huile d’olive, des amandes et framboises

Pour le goûter une banane fera l’affaire.

Au dîner, une escalope de veau, des légumes varies, des graines de tournesol et une moitié de melon

Le choix des aliments doit respecter certaines exigences nécessaires pour perdre du poids. Par conséquent, l’apport en glucide doit être très faible avec un taux entre vingt deux (22 %) et quarante pour-cent (40 %). L’apport en lipides ne doit pas excéder quarante-sept (47 %) pour-cent. Tandis que celui des protéines doit se limiter au maximum à trente-cinq (35 %) pour-cent. Ces taux sont amplement
suffisants à notre organisme pour survivre et produire de l’énergie.